Stop à la fourrure : le cri de rage de l’artiste Saint Hoax

Stop à la fourrure : le cri de rage de l’artiste Saint Hoax

L’artiste américaine Saint Hoax n’en est pas à son premier coup d’essai pour dénoncer l’indicible et bousculer les consciences. Cette fois-ci, c’est contre la fourrure qu’elle élève son art, en détournant, comme d’habitude, les héros chéris de notre enfance.

Saint Hoax contre fourrureEt ils vécurent (mal)heureux…

Ce n’est évidemment pas la première fois que l’imagerie infantine est convoquée  pour lever les tabous de notre société. Il y a quelque temps déjà, l’artiste Alexandro Palombo avait osé mettre en scène les héroïnes de Disney en situation de handicap,  les parant de fauteuil, béquilles ou autres prothèses pour dénoncer la discrimination faite aux personnes invalides.

En février dernier, l’artiste américaine Saint Hoax détournait à son tour les princesses de Disney pour les mettre dans des situations tout aussi percutantes, tour à tour victimes d’un père incestueux, de violences conjugales, ou d’une sévère anorexie. A la fois nécessaire et dérangeant, l’art de détourner les héros de notre enfance est une provocation qui, en touchant à un imaginaire sacré, nous investit immédiatement au coeur du problème. 

Dernier coup de rage artistique en date pour Saint Haox: la représentation des animaux chéris du royaume de Disney écorchés vifs pour leur fourrure. Bambi ou Simba, idoles déchues par la barbarie des hommes, baignent ici dans leur sang, au cœur d’une atroce agonie. Comme un clin d’oeil aux copains de la vraie vie… ceux qui meurent par milliers chaque jour pour nos désirs futiles et irresponsables…. 

Dire enfin Stop à la fourrure !

 

« L’animal le plus représenté dans les élevages de fourrure est le vison. Viennent ensuite les renards, les chinchillas, les lynx, les hamsters et les lapins. 64% de ces fermes se situent en Europe du Nord, 11% en Amérique du Nord, les 25% restants se répartissant dans toutes les régions du monde de l’Argentine à la Russie. (…) Aucune loi n’impose une mise à mort digne pour les animaux à fourrure. Les méthodes employées vont de l’asphyxie au gaz carbonique, à l’électrocution génitale (une électrode dans la bouche, l’autre dans l’anus), en passant par la pendaison, l’empoisonnement à la strychnine, l’injection de désherbants, d’alcool à 90°, de pesticide dans les veines ou encore la rupture de la nuque.(…) En novembre 2008, l’association norvégienne « Réseau pour la Liberté Animale » est allée enquêter sur l’état des fermes d’élevage à travers tout le pays. Le rapport rendu est… calamiteux ! Armés d’une caméra, les enquêteurs de l’association ont filmé les exploitations et les conditions de détention des animaux dans 120 des 500 fermes que compte le pays, soit 20% de la totalité des établissements nationaux. Pour visionner la vidéo des enquêteurs, cliquer ici… (extrait tiré de l’article signé par l’association 30 millions d’amis : la mort sur les épaules ).

Les informations utiles en plus :


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