Parole de thérapeute: le Statut des Médecines alternatives en France


Sur la question du statut des médecines non conventionnelles en France, chacun aurait son mot à dire. Rencontre avec un thérapeute en naturopathie qui nous a offert son point de vue sur la question…

 

Entretien avec Jean Marie Ramat,  naturopathe, formé à l’iridologie, l’homéopathie uniciste et la thérapie Séquentielle du Dr Jean Emilger à Lyon et en région des Hautes-Alples :

0010796294M-849x565« Personnellement en tant que Naturopathe-Iridologue pratiquant l’homéopathie Uniciste et la Thérapie Séquentielle du Dr ELMIGER je suis contre, actuellement, la reconnaissance de notre métier ! Et je rejoins l’analyse de notre Maître Pierre Valentin MARCHESSEAU, père de la Naturopathie qui  était contre cette reconnaissance de notre métier de Naturopathe ; parmi les arguments qu’il développait, il disait :

1°) Être reconnu, ce serait être encadré, surveillé dans l’application de nos méthodes et techniques, mais aussi limité sur l’éventail de ces dernières.

2°) C’était aussi le risque probable de  descentes inopinées  dans nos cabinets de consultation…

3°) Il disait encore : Comment  être « jugé » sur nos connaissances par des personnes qui sont aux antipodes de ces connaissances ?

Et c’est ce dernier point qui est fondamental!

La naturopathie est classée « médecine traditionnelle » par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 1970 et « médecine non conventionnelle » par les instances communautaires depuis la résolution Lannoye/Collins du 28 mai 1997. La profession est aussi répertoriée par le Bureau International du Travail de l’O.N.U. La profession de naturopathe non-médecin n’est pas légiférée en France par un texte de loi (vide juridique), contrairement à de nombreux pays européens. Cela n’empêche toutefois pas le naturopathe d’exercer sa profession et d’être invité, donc reconnu, à cotiser aux caisses sociales (URSSAF, RSI) et surtout à une caisse de retraite : la CIPAV , depuis le 1erjanvier 2006. Le plus important est d’être reconnu par nos patients, par certaines mutuelles (une quarantaine actuellement) par les laboratoires de compléments alimentaires et de produits naturels. Les ostéopathes et les psychothérapeutes n’ont rien gagné, bien au contraire, à se faire reconnaître, et bien des médecins pratiquants nos techniques sont à ce jour obligés de se déconventionner pour avoir une liberté de prescrire… »

Entretien daté du 3/02/2014

Voir site thérapeute ici

                                                                                                                                Belle santé à tous


2 Comments

  1. Tiens c’est étonnant ce besoin de ne pas vouloir être reconnu… mais après avoir lu les arguments cela peut se comprendre.

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  2. Alors que tout le monde des médecines douce mène un combat acharné pour cette reconnaissance! Un farfelu freine des quatre fers !!!! Peur des impôts !!! Ils sont déjà passé ! N’ayez crainte …peur des remarques éventuelles !!! Il y aura tjrs des gens incapables pour critiquer le bien fondé de nos thérapies et de nos bons résultats. Sans gloire ni médailles d’ailleurs… Travailler dans l’ombre n’apporte pas la clarté ni le soleil

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