Aurélie Blay, naturopathe et créatrice de Santékilibre

Aurélie Blay, naturopathe et créatrice de Santékilibre

Artiste et naturopathe, Aurélie Blay a cette petite chose en plus qu’on appelle Le goût des autres… Rencontre avec une thérapeute curieuse et engagée. 


« il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, notamment dans les collaborations interdisciplinaires, mais ça avance. »


interview Aurélie Blay Naturopathe

Ton parcours est à la fois enrichissant et atypique. Tu présentes de multiples facettes, à commencer par ton talent pour la peinture. Comment la naturopathie est-elle entrée dans ta vie?

Je crois qu’elle a toujours été plus ou moins présente sans le savoir, j’ai toujours lu chez mes parents les Biocontacts, Alternative Santé et autres journaux ciblés avec grand intérêts, ainsi que les petits livres de recettes naturelles, entourée de gens sensibles à ça aussi et à la terre. Un grand intérêt aussi pour la psychologie grâce à mon père. Mes incompatibilités avec les traitements médicamenteux et certaines allergies m’y ont plongée davantage. Et c’est pour moi un peu de la magie, les trésors de la nature me fascinent, même si j’ai aussi besoin de validations concrètes, scientifiques ou empiriques. Mon besoin de la partager a débordé. Elle a pris un peu le dessus aujourd’hui sur mon côté créatif.

Beaucoup de personnes semblent penser qu’il est difficile de concilier Travail et Valeurs. Selon- toi, en quoi l’éthique dans l’entrepreneuriat reste un chemin possible?

Il est pour moi très douloureux de le vivre autrement et les expériences non cohérentes dans ce sens m’ont été insupportables. C’est une priorité viscérale au delà du calcul.

Le Reiki semble aussi faire partie de ta vie. Selon toi, en quoi est-elle une discipline complémentaire à l’hygiène de vie globale ?

C’est un outil supplémentaire simple, au delà du mental, subtil, accessible, parfait pour moi et pour les gens qui accèdent difficilement à leur blocages derrière l’émotionnel. C’est en même temps très intime, et très fort, mais il faut s’y laisser aller.

Selon toi, les thérapies complémentaires ont-elles aujourd’hui trouvé leur place dans la société et le rapport des individus à leur santé ?

Ho non, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, notamment dans les collaborations interdisciplinaires, mais ça avance. Et les gens sont en demande, ils s’ouvrent à une responsabilisation de leur santé, à en être acteur, ils ne veulent plus subir les conséquences des abus industriels pétrochimiques et pharmaceutiques… Et quand on connait les travaux de Henri Laborit sur les ravages de la soumission, ça ouvre de bonnes perspectives !!

Envie d’aller plus loin ? 


Submit a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *