La Méthode Kousmine : bien se Nourrir pour Guérir !

Disparue il y a 22 ans, Catherine Kousmine nous laisse en héritage des années de recherches qui viennent prouver le lien fondamentale entre santé et alimentation. Retour sur le parcours d’une visionnaire d’exception qui inspire toujours aujourd’hui… A la conquête du cancer Née en Russie en 1904, Catherine Kousmine obtient un doctorat en Médecine en 1928 avec la distinction de « Lauréate de la Faculté de Lausanne ». Spécialisée en pédiatrie, la jeune médecin entame une carrière en Suisse où elle est amenée à prendre en charge de jeunes enfants souffrant de cancers évolutifs. Dans les années 40, ce mal est un véritable fléau, ce qui l’oblige à entreprendre des recherches poussées pour parvenir à comprendre la maladie. Aidée d’un chimiste et  d’un pharmacien, elle installe dans son propre appartement un laboratoire où elle élève des souris sur lesquelles sont greffées des tumeurs. Elle ira chercher à l’institut Pasteur des femelles de race pure, porteuses à 90% d’un cancer des mamelles dès l’âge de 4 mois. Tandis que les souris à Pasteur sont nourris avec des aliments en comprimé, le Dr Kousmine décide plutôt d’alterner entre nourriture naturelle (pain, légumes, fruits) et comprimés alimentaires. L’expérience révélera une chute de 50% des cancers chez les souris, preuve que la relation entre alimentation et maladie est une voie à envisager. Un lien entre maladie et alimentation Pour soutenir cette hypothèse, Catherine Kousmine travaille sur la médecine « orthomoléculaire », en rapport avec les molécules qui composent le corps. Au fil de ses recherches, elle constate que les souris porteuses d’une tumeur « naturellement » sont beaucoup plus résistantes à l’ingestion de toxiques, qui tuent les autres souris non...
Aromathérapie: pour une Approche Globale de la Santé

Aromathérapie: pour une Approche Globale de la Santé

Isabelle Lemoine a le sens des essences et le goût des énergies qui guérissent. Rencontre avec une aromatologue passionnante qui nous offre sa vision d’une approche globale de la santé… « Les huiles essentielles me servent de support, de traduction matérielle de l’émotion. » 1/ Aromatologue, formatrice en radiesthésie et Reiki… autant de techniques ancestrales que vous pratiquez et qui abordent l’état du patient dans sa globalité. Pouvez-vous nous raconter comment l’apprentissage de ces différentes thérapeutiques s’est imposé dans votre vie. J’ai travaillé de 1993 à 2005 dans la grande distribution au sein d’une entreprise allemande, dans un univers où la pression est permanente. J’ai commencé un travail de développement personnel en 1994 car la charge de travail m’imposait toujours d’être à la limite de mon potentiel. J’ai alors commencé par le Yoga puis le Taï chi. En 1998, j’ai fait de la sophrologie de groupe. Depuis j’ai toujours continué à travailler sur moi.    Après 10 ans de bons et loyaux services, je me suis posée la question : est ce que gagner des 0.10 % d’amélioration de conditions est important ? La réponse qui s’est imposée à moi etait NON. Ce questionnement existentiel a démarré pendant ma grossesse. Après mon accouchement, je me suis tournée dans un premier temps vers la kinésiologie. Le Reiki est venu à moi lors de cette formation. Une des  personnes présentes m’a conseillé l’apprentissage du Reiki. Or tout un système de croyances était en train d’être chamboulé. J’ai attendu quelques mois avant de rencontrer la personne qui m’a initiée au Reiki. Dès la première initiation, j’ai senti comme un appel à être moi-même enseignante. J’ai mis 7...