L’Hirudo-Thérapie, Retour d’une Médecine Ancestrale

L’Hirudo-Thérapie, Retour d’une Médecine Ancestrale

L’hirudo-thérapie est un mode de soin ancestral longtemps écarté par la médecine moderne. A l’heure où elle tend à regagner en visibilité, une thérapeute nous fait partager son amour pour cette technique trop vite oubliée… « L’hirudo-thérapie m’a fait prendre conscience qu’on est un grand Tout avec la Nature. Que des Êtres si petits qu’ils soient, peuvent, en complémentarité, agir considérablement sur notre bien-être. » L’hirudo-thérapie est une thérapie ancestrale connue de toutes les cultures mais qui a beaucoup perdu en visibilité. Pouvez-vous nous expliquer ce dont il s’agit et comment cette méthode de soin naturel est rentrée dans votre vie ?   L’Hirudo-thérapie est le soin par les sangsues. Depuis tout temps nos ancêtres (sans avoir besoin de preuves scientifiques) s’en servaient car ils savaient les bienfaits de la salive des sangsues. Les sangsues étaient surtout utilisées pour des troubles sanguins(phlébites, hémorroïdes, aménorrhée…). Par la suite, elle a été abusivement utilisée pour les saignées et pour toutes les maladies, époque à laquelle le Dr Broussais conseillait la pose de 80 à 100 sangsues par patient-contre 6 à 8 maxi aujourd’hui- ce qui provoqua en France un massacre de 30 millions de sangsues par an entre 1800 et 1850! Par la suite, les sangsues ont été délaissées au profit de la médecine moderne…puis furent réintroduites fin 20ème siècle car les médecins/professeurs en médecine/chirurgiens redécouvraient les bénéfices de leur salive. Suite à un problème aux genoux, j’ai « médité » sur mon cas…le magnétisme me soulageait mais l’opération était évidente. C’est ainsi que le mot « sangsue » m’est parvenu et que  j’ai commencé à effectuer des recherches.  J’ai découvert que certains hôpitaux les utilisent toujours-notamment en chirurgie reconstructrice-mais que « personne ne sait »…que les sangsues étaient remboursées...

Parole de thérapeute: le Statut des Médecines alternatives en France

Sur la question du statut des médecines non conventionnelles en France, chacun aurait son mot à dire. Rencontre avec un thérapeute en naturopathie qui nous a offert son point de vue sur la question…   Entretien avec Jean Marie Ramat,  naturopathe, formé à l’iridologie, l’homéopathie uniciste et la thérapie Séquentielle du Dr Jean Emilger à Lyon et en région des Hautes-Alples : « Personnellement en tant que Naturopathe-Iridologue pratiquant l’homéopathie Uniciste et la Thérapie Séquentielle du Dr ELMIGER je suis contre, actuellement, la reconnaissance de notre métier ! Et je rejoins l’analyse de notre Maître Pierre Valentin MARCHESSEAU, père de la Naturopathie qui  était contre cette reconnaissance de notre métier de Naturopathe ; parmi les arguments qu’il développait, il disait : 1°) Être reconnu, ce serait être encadré, surveillé dans l’application de nos méthodes et techniques, mais aussi limité sur l’éventail de ces dernières. 2°) C’était aussi le risque probable de  descentes inopinées  dans nos cabinets de consultation… 3°) Il disait encore : Comment  être « jugé » sur nos connaissances par des personnes qui sont aux antipodes de ces connaissances ? Et c’est ce dernier point qui est fondamental! La naturopathie est classée « médecine traditionnelle » par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 1970 et « médecine non conventionnelle » par les instances communautaires depuis la résolution Lannoye/Collins du 28 mai 1997. La profession est aussi répertoriée par le Bureau International du Travail de l’O.N.U. La profession de naturopathe non-médecin n’est pas légiférée en France par un texte de loi (vide juridique), contrairement à de nombreux pays européens. Cela n’empêche toutefois pas le naturopathe d’exercer sa profession et d’être invité, donc reconnu, à cotiser aux...